Bien que la situation de la femme soit passée par différentes phases d’épanouissement et d’intégration dans divers domaines d’exclusivité masculine, et malgré tout les acquis qu’elle a pu obtenir après de longues années de lutte acharnée, il existe encore des pratiques dégradant l’image de la femme en réduisant à un simple outil de plaisir.
Souvent les capitalistes utilisent le corps féminin afin d’assurer une meilleur commercialisation de leurs produits. Mais il parait qu’ils ont tendance à négliger les valeurs humaines et morales. Cela prend la forme d’une nouvelle forme de machisme caractérisant notre ère. Et illustre cette nouvelle phase du capitalisme.
Avec le développement des moyens de communication et de la percée publicitaire, ont exacerbé l’instrumentalisation du corps féminin. Le corps de la femme est aujourd’hui omniprésent dans les medias, les productions commerciales… l’utilisation du corps féminin par les médias ne semble pas avoir de limites.
On donne souvent l’image de femme parfaite physiquement, et même stéréotypée (mince, grande, bronzée, bonde aux yeux clairs de préférence) Cette image est diffusée de différentes manière, allant de la poupée « Barbie » jusqu’aux photos mannequins qui truffent nos journaux. Ou bien on donne l’image de la femme au foyer complètement soumise à son mari, fortement attentionnée en vers ses enfants, comblée par sa nouvelle marque de détergent ou sa machine à laver, elle est souvent naïve, se satisfaisant du peu qu’elle a et faisant tout pour satisfaire son entourage. Pour faire la publicité de l’un des operateurs téléphonique à titre d’exemple, on présente un homme trouvant commode de pouvoir consulter les infos par internet quant à sa femme se réjouit de pouvoir trouver de nouvelle recettes de cuisine ! Pour les produits cosmétiques il est devenu classique de présenter une femme faisant l’impossible pour plaire à son conjoint afin de le garder. Et ce ne sont que des exemples…
Il y a quelques années la compagnie « sloogi » avait diffusé dans l’une de ses publicités l’image trois jeunes femmes en string, "dans une mise en scène érotique qui suggère qu’elles se donnent en spectacle dans une boîte de strip-tease. Apparemment la compagnie n’a fait gage d’aucun respect à la femme, en la réduisant ainsi à un simple outil de séduction. On laisse croire que la femme n’a rien de plus important dans sa vie que de plaire aux hommes. La marque de lingerie « sloogi » est, mesdames, une révolution dans le monde de la séduction. Faites le choix de ces 3 jeunes filles, avec un string sloogi vous ne risquer pas de déplaire aux hommes, résultats garantis !
La compagnie a été condamnée à retirer ses affiches publicitaire, jugée dévalorisante de l’image humaine, par le bureau de la vérification de la publicité (BV























